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Emergence du virus Schmallenberg : l'Anses saisie - Aisne / Foxoo
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FranceAisne
Source : #16462 Publié le 08/02/12 | Vues : 166

Emergence du virus Schmallenberg : l'Anses saisie / Aisne


D'abord identifié en Allemagne, aux Pays Bas et en Belgique au deuxième semestre 2011, le Virus Schmallenberg, jusqu'ici inconnu et touchant les bovins et les petits ruminants, a été repéré le 25 janvier 2012 dans le Nord-Est de France, puis dans le Nord et en Normandie, dans le cadre du dispositif de surveillance mis en place par les autorités françaises. L'Anses a été saisie par le Ministère chargé de l'Agriculture afin d'évaluer l'impact de la maladie sur les élevages.




Entre août et octobre 2011, des cas d'infection aiguë par le virus Schmallenberg ont été rapportés chez des bovins, en Allemagne et aux Pays-Bas. En outre, depuis le mois de décembre 2011, des cas de malformations liées à ce virus ont été rapportés chez des ovins et des caprins, en Allemagne, en Belgique et aux Pays-Bas. Les foyers d'infection par le virus Schmallenberg aux Pays-Bas ont fait l'objet d'une notification à l'Organisation mondiale pour la santé animale (OIE), le 5 janvier 2012. Il n'y a, pour l'heure, aucune restriction aux échanges d'animaux vivants et de leurs produits à partir des zones atteintes, ni aucune mesure de prévention et de contrôle préconisée.

Néanmoins, une surveillance a été mise en place par Direction générale de l'alimentation (DGAL); ses modalités ont été définies sur proposition de la Plateforme de surveillance épidémiologique en santé animale animée par l'Anses et rassemblant l'ensemble des partenaires impliqués dans le dispositif sanitaire. Il s'agit d'une surveillance clinique des malformations chez les ruminants nouveau-nés visant à déceler la circulation du virus Schmallenberg sur le territoire métropolitain, avec une surveillance renforcée dans les zones les plus à risque d'introduction du virus, à savoir les régions frontalières avec la Belgique et l'Allemagne.

Au 3 février 2012, ce dispositif a permis de confirmer la présence en France de la maladie dans plus de 50 exploitations ovines de 14 départements (Aisne, Aube, Bas-Rhin, Calvados, Haute-Marne, Meurthe-et Moselle, Meuse, Moselle, Nord, Oise, Pas-de Calais, Seine-Maritime, Somme, Vosges).

Dans ce contexte, le Ministre chargé de l'Agriculture a saisi l'Anses pour évaluer l'impact de cette nouvelle maladie sur les élevages. L'agence a constitué un groupe d'experts qui rendra ses premières conclusions en février.

Qu'est-ce que le virus Schmallenberg ?
Identifié pour la première fois en novembre 2011 en Allemagne, le virus Schmallenberg appartient à la famille des orthobunyavirus. Au stade actuel des connaissances, il affecterait essentiellement les ruminants. Chez les bovins adultes, l'infection aiguë semble se manifester par de l'hyperthermie, une perte d'appétit, et chez les vaches laitières par une chute de production, de la diarrhée et des avortements. L'infection des femelles de ruminants en gestation peut également se traduire par la naissance d'animaux malformés (arthrogrypose, raccourcissement des tendons du jarret, déformation de la mâchoire, hydranencéphalie,...). Aucune hypothèse n'est émise aujourd'hui quant à l'origine géographique du virus. Il serait très vraisemblablement transmis par voie vectorielle (culicoïdes, moustiques, tiques). Quand les femelles sont infectées pendant la gestation, le foetus peut être infecté (transmission verticale), conduisant à des avortements et à des malformations foetales.

Qu'est ce que la Plateforme de surveillance épidémiologique en santé animale ?
Née des réflexions menées lors des Etats généraux du sanitaire, tenus en 2010 sous l'égide du Ministère de l'agriculture, la Plateforme nationale de surveillance épidémiologique en santé animale a été mise en place en octobre 2011. Elle a pour finalité de s'assurer de l'adéquation entre les dangers sanitaires présents ou qui menacent le territoire et les dispositifs mis en place pour surveiller ces dangers. Elle rassemble actuellement six partenaires : la Direction générale de l'alimentation, l'Anses, la Société nationale des groupements techniques vétérinaires, GDS France, Coop de France et l'Association française des directeurs et cadres des laboratoires vétérinaires publics d'analyses.


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